C’est une réforme qui provoque déjà énormément de débats en Equatorial Guinea. Le ministère de la Justice a présenté un projet de nouveau Code civil qui prévoit notamment de limiter légalement le montant de la dot à 1 million de FCFA.
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Derrière cette mesure, les autorités expliquent vouloir lutter contre les dérives financières autour du mariage. Depuis plusieurs années, de nombreuses familles dénoncent une explosion des montants demandés lors des cérémonies traditionnelles, au point de rendre le mariage inaccessible pour une partie de la jeunesse.
Dans certains cas, les dépenses liées à la dot dépasseraient largement les revenus annuels moyens de nombreuses familles. Résultat : reports de mariage, endettement ou unions informelles deviennent de plus en plus fréquents. Le gouvernement semble estimer donc que la pratique a progressivement perdu son sens culturel initial pour devenir une forme de pression économique.
Mais la réforme divise fortement. Certains y voient une décision nécessaire pour protéger les jeunes couples et moderniser certaines pratiques sociales. D’autres dénoncent au contraire une intrusion de l’État dans les traditions et les affaires familiales.







