L’ »or blanc » de la Côte d’Ivoire est désormais intouchable. Depuis son inscription officielle au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, l’Attiéké des lagunes bénéficie d’une protection mondiale. Cette labellisation sécurise non seulement le savoir-faire des femmes productrices, mais empêche surtout toute contrefaçon industrielle étrangère.
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Mais sur les réseaux sociaux, la nouvelle a surtout rallumé la mèche de la « guerre des saveurs ». Les partisans du Thiéboudienne sénégalais (déjà inscrit à l’UNESCO) et du Jollof Rice nigérian ont réagi avec l’humour habituel. « Félicitations pour la protection, mais l’Attiéké n’aura jamais le goût du riz sénégalais », ironisent certains. Derrière les mèmes, c’est une immense fierté panafricaine qui s’exprime : après le riz, c’est au tour du manioc ivoirien d’être reconnu comme une référence gastronomique mondiale. Une victoire qui booste déjà les exportations vers Paris et New York.







