L’avenir de Walid Regragui à la tête de la sélection marocaine fait de nouveau parler. Selon plusieurs informations concordantes issues de la presse sportive nord-africaine, des discussions auraient bien existé autour d’un possible départ du sélectionneur, mais un élément majeur viendrait compliquer toute séparation : le coût financier d’une rupture de contrat.
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Nommé à la tête des Équipe du Maroc de football en 2022, Regragui a marqué l’histoire en menant les Lions de l’Atlas jusqu’en demi-finale de la Coupe du monde de football 2022. Un exploit inédit pour une nation africaine qui lui a valu un fort capital de confiance… mais aussi une pression constante depuis.
Le cœur du dossier serait purement économique. Le technicien marocain disposerait d’un contrat courant jusqu’à la Coupe du monde 2026, avec des clauses financières importantes en cas de résiliation anticipée. Pour la Fédération royale marocaine de football, rompre cet engagement représenterait un coût significatif, difficilement justifiable à court terme.
Même si certaines critiques ont émergé après des performances jugées irrégulières en compétitions récentes, la fédération semble peser soigneusement les conséquences financières et sportives d’un éventuel changement d’entraîneur.





