L’agence onusienne souhaite que la République démocratique du Congo participe à l’extension de la plante aux « 10 000 produits » en Afrique. Ce faisant, en novembre dernier, L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation d’accord, lançant un partenariat de cinq ans pour promouvoir l’utilisation du bambou et du rotin pour le développement durable.
A l’occasion de la rencontre « le potentiel du bambou« , avec la présence de 117 membres, tous représentants de pays en voie de développement, le directeur général de la FAO, Qu Dongyu a annoncé, enthousiaste : « Alors vous pouvez imaginer… Il y a un grand potentiel pour le bambou. Le Bambou sera l’un des arbres économique les plus rapides pour aider ces membres ».
Les deux organismes FAO et INBAR travaillent mutuellement pour convaincre la République démocratique du Congo de rejoindre l’organisation internationale qui compte 48 pays membres dont 20 en Afrique. Car les avantages que peut en retirer l’immense pays sont considérables.
Sur le plan économique, l’usage du bambou semble se décliner à l’infini. « Nous pouvons produire dix mille différents types de produits », assure René Kaam, le directeur pour l’Afrique de l’INBAR.
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