Plus d’un an après la mise en service du Bus Rapid Transit (BRT) à Dakar, la société Meridiam, concessionnaire du projet et fournisseur des bus électriques, a partagé une première évaluation. Dans un entretien accordé à l’Agence Ecofin, le nouveau directeur Afrique du groupe, Mete Saraçoğlu, a salué les avancées tout en soulignant qu’il reste des pistes d’amélioration.
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Le BRT, lancé officiellement en 2024, avait pour ambition de répondre à un besoin urgent de mobilité durable dans la capitale sénégalaise, où la congestion routière pèse lourdement sur le quotidien des habitants. Le réseau repose sur une flotte de bus 100 % électriques, une première en Afrique de l’Ouest, et s’appuie sur une gestion locale afin de favoriser le transfert de compétences et la création d’emplois.
« Ce projet répond à un besoin fondamental de mobilité durable, efficace et de haute qualité à Dakar. Nous avons introduit un réseau reposant sur des technologies nouvelles et sur des ressources humaines locales. Après une première année d’opération, nous constatons que la satisfaction de la population est à un très haut niveau », a déclaré Mete Saraçoğlu.
Selon Meridiam, le BRT a permis de réduire considérablement le temps de trajet sur certains axes stratégiques, tout en offrant une alternative plus écologique face aux véhicules thermiques. Les retombées positives se mesurent aussi en termes économiques, grâce à la dynamique d’emploi local et au développement d’un savoir-faire inédit dans la gestion de flottes électriques.
Cependant, tout n’est pas parfait. Le concessionnaire reconnaît des points à améliorer, notamment en matière de régularité des dessertes, de fluidité aux heures de pointe et d’adaptation continue aux besoins croissants des usagers. Des ajustements techniques et organisationnels sont prévus pour optimiser le service dans les mois à venir.







