Le principal producteur de noix de cajou, la Côte d’Ivoire, vise à transformer une plus grande partie de sa propre récolte pour la vendre sur l’énorme marché américain.
En partant de la moyenne annuelle actuelle de seulement 10 %, les producteurs visent à décortiquer la moitié de la récolte d’ici 2025, a déclaré à l’AFP Adama Coulibaly, directeur du Conseil coton-anacarde.
Rien que cette année, la capacité du pays devrait augmenter de 100 000 tonnes. Mais la transformation d’une plus grande quantité de noix au niveau national impliquera de s’éloigner des relations traditionnelles d’exportation, qui ciblent le Vietnam et l’Inde et se tourner vers le marché américain.
« Le marché américain représente 40 % de la capacité mondiale, mais ne compte que pour 1 % des importations de noix ivoiriennes », a déclaré Losseni Kone, président d’Ivory Cashew, une entreprise américaine spécialisée dans la certification et le commerce de la noix de cajou.
D’après CGTN Africa, suite à une visite d’une semaine avec un groupe d’hommes d’affaires américains dans des usines de transformation du nord et du centre de la Côte d’Ivoire, M. Koné a conclu un accord avec le Conseil du coton et de la noix de cajou (CCA) du pays afin de faire entrer les noix ivoiriennes sur le marché américain et d’autres marchés mondiaux.
Les perspectives commerciales sont prometteuses si le pays parvient à franchir toutes les étapes.







