L’équipe féminine de moins de 19 ans du Mali a vu son rêve de participer à la Coupe du monde de basket U19, organisée du 12 au 20 juillet 2025 à Brno (Tchéquie), s’envoler faute de visas. Dans un communiqué officiel, la FIBA a confirmé que la délégation malienne n’a pas obtenu les autorisations nécessaires pour entrer sur le territoire, entraînant forfaits pour leurs trois rencontres : contre l’Australie (12 juillet), la France (13 juillet) et le Brésil (15 juillet).
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Classée parmi les meilleures équipes africaines de sa catégorie, cette sélection U19 enregistrait d’excellents résultats en phase de qualification. Sur les réseaux sociaux, de nombreux supporters et observateurs ont exprimé leur déception :
« Very sad. Mali has qualified for FIBA U19 … But they did not receive VISAs. Tournament begins tomorrow » (« Très triste. Le Mali s’est qualifié pour la Coupe du monde U19 de la FIBA… mais ils n’ont pas obtenu de visas. Le tournoi commence demain. »).
Un message qui traduit l’amertume de voir une équipe formée à briller sur la scène mondiale empêchée de voler.
Dans sa déclaration, la FIBA a souligné l’impossibilité de reprogrammer les matchs manqués, précisant que l’équipe malienne restera absente pour le reste de la compétition. Cette situation pose des questions préoccupantes : au-delà du sportif, c’est un échec logistique et diplomatique qui porte un coup sévère au développement du basket féminin au Mali.
La Coupe du monde U19, vitrine internationale pour les espoirs du ballon orange, perd ainsi une formation prometteuse. Les espoirs individuels et collectifs d’apprentissage, d’exposition et de confrontation de cette jeunesse talentueuse sont purement anéantis.
L’incident met aussi en lumière les défis d’accès aux visas pour les délégations sportives africaines. Il éclaire une réalité injuste : parfois, l’obstacle administratif pèse plus lourd que la performance sur le terrain. Le Mali, tout comme d’autres nations, se retrouve pénalisé, et les athlètes voient leurs ambitions réduites à néant — sans que leur mérite sportif n’entre en ligne de compte.






