Mardi soir, aux alentours de 21 h 50, le coup est tombé. Lors de la quatrième journée de la phase de groupes de la UEFA Champions League 2025‑26, le Paris Saint‑Germain affrontait le Bayern Munich au Parc des Princes. Le match, déjà délicat, a basculé à la 43ᵉ minute : Achraf Hakimi est resté au sol de longues minutes après un tacle extrêmement dangereux par‑derrière de Luis Díaz, qui a été logiquement expulsé après intervention du VAR. Le capitaine du Maroc, visiblement touché à la cheville, a quitté le terrain en larmes, soutenu par le staff.
À lire aussi : FC Barcelone : Lamine Yamal sous surveillance, son temps de jeu désormais géré
Les premiers examens médicaux ont révélé que Hakimi souffrirait d’une entorse de la cheville avec atteinte ligamentaire. Les spécialistes évoquent une indisponibilité estimée à trois à cinq semaines, en fonction de l’étendue des dégâts.
Cette blessure intervient à un moment critique : le Maroc s’apprête à accueillir la Coupe d’Afrique des Nations 2025 (CAN) pour la première fois depuis 1988. Le joueur est l’un des cadres incontestables des Lions de l’Atlas, et son absence pourrait fragiliser l’équipe nationale. La presse marocaine s’inquiète : « L’absence de Hakimi, figure clé des récents succès internationaux du Maroc, serait un coup dur », rapporte notamment Morocco World News.
Du côté du PSG, déjà confronté à un effectif décimé par les blessures, cette nouvelle tombe mal. Le club a déjà perdu plusieurs joueurs importants cette saison ; Hakimi était l’un des rares à rester à peu près épargné jusqu’ici.
L’entraîneur Luis Enrique a reconnu que l’équipe n’avait jamais pu aligner un groupe au complet cette saison et que la gestion des blessures devenait un enjeu majeur.






