Souvent on a tendance à assimiler de facto les hommes au monde de la tech. Zoom dans cet article sur trois femmes africaines parmi tant d’autres qui nous prouvent le contraire.
1. Rebbeca Enonchong (Cameroun)
Rebbeca Enonchong est une entrepreneure d’origine camerounaise fondatrices d’ActivSpaces, le Centre africain pour la technologie, l’innovation et l’entreprise au Cameroun, AppsTech et I/O Spaces, un incubateur pour la diaspora africaine aux États-Unis. Trés connue pour son travail de promotion de la technologie en Afrique, elle a toujours figurée dans les palmarès d’influence dont plusieurs prix d’organisations telles que le Forum économique mondial, des nominations par Forbes de dix fondatrices de technologies en Afrique mais aussi par Black entreprise, Digital Women, New African, IT News Africa, Entreprise Africa entre autres. « Pour être entrepreneure, tu dois être fou », a t-elle une fois dit. L’audace ce n’est clairement pas ce qui lui manque !

2. Charlette Désiré (Côte d’Ivoire)
Agée seulement de 27 ans, cette jeune femme d’origine ivoirienne est fondatrice de BACE GROUP, une startup dans le secteur des technologies disruptives basée au Ghana. Cette société fournit des services de reconnaissance faciale alimentés par l’intelligence artificielle, aidant notamment les entreprises africaines à lutter contre la fraude en ligne et à améliorer les stratégies relatives aux KYC (Know Your Customer). Elle milite également à travers de nombreuses ONG pour l’égalité de genre dans l’écosystème africain et est co-auteure de l’AIBook, un livre sur les impacts de l’IA et de la Tech dans la finance. En novembre dernier elle figurait dans la liste des 100 jeunes africains les plus influents, du AfricaYouthAwards, catégorie Science&Technology.

3. Nathalie Sidibé (Mali)
Originaire de la région de Kayes au Mali, Nathalie Sidibé est fondatrice de la Start-Up DataTic Consulting, membre fondatrice de la Communauté OPenStreetMap au Mali et également Initiatrice SAIDMAli, un outil d’information, de vérification et de veille. Férue de cartographie numérique, elle collabore avec des organismes tels que La Banque Mondiale, GRDR, AMSCID afin de cartographier les villes et zones rurales du Mali. La maxime « In God we trust, all others must bring data » est clairement faîte pour elle.








