Il ne lui a fallu que quatre ans seulement pour Wave de se bousculer sur le marché du mobile money au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Fort de ses premiers succès, le groupe voit plus loin, plus grand. Objectif : rendre l’accès aux services financiers facile et universel pour les millions d’Africains qui en sont aujourd’hui privés.
La Vague Bleue a déferlé sur l’Afrique de l’Ouest
Arrivée en 2018 au Sénégal, Wave Mobile Money, a lancé une offre sans équivalent à l’époque : baisser les frais de transaction entre particuliers à un niveau plancher, soit 1 % pour les transferts, et supprimer, pour leurs usagers, les frais de dépôts et de retraits sur leurs portefeuilles électroniques. Une offre novatrice et ultra-concurrentielle, qui a bousculé le marché sénégalais du mobile money jusqu’alors dominé par quelques autres acteurs.
Dans une période marquée par la pandémie de Covid-19, qui imposait partout des restrictions de déplacement, l’offre de Wave Mobile Money a remporté un succès immédiat. « Facile d’accès, rapide dans son exécution et sécurisé techniquement, Wave Mobile Money est devenu un canal privilégié pour contrer les effets de la pandémie », souligne, depuis Dakar, Coura Carine Sène, directrice régionale de Wave pour l’espace de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa).
Selon le rapport de la GSMA, en 2020, l’Afrique était de loin le premier continent dans le domaine du mobile money, avec un volume annuel de 27,5 milliards de transactions. Plus de 500 millions d’utilisateurs et quelque 495 milliards de dollars échangés sur l’ensemble du continent, dont 80 % du territoire sont couverts par ce type de services.







