Les États-Unis ont bloqué la nomination du Dr Ngozi Okonjo-Iweala à la tête de l’Organisation mondiale du commerce, bien qu’elle y ait obtenu le soutien massif des 164 membres.
L’ancienne ministre des finances du Nigéria a fait un pas de plus pour devenir la première femme et la première Africaine à diriger l’OMC après avoir obtenu le soutien d’un groupe clé d’ambassadeurs commerciaux à Genève. Les sondages effectués par un groupe de sélection composé de trois ministres de l’OMC ont révélé qu’elle bénéficiait d’un soutien bien plus considérable que sa rivale sud-coréenne, Yoo Myung-Hee. En effet, Washington est le seul État qui s’est rangé aux côtés de cette dernière.
Mais, ce n’est pas encore la fin de la compétition ! L’influence des États-Unis bien que considérable, n’est pas indispensable pour désigner le futur dirigeant de l’OMC. De plus, une réunion est convoquée le 9 novembre prochain pour discuter de l’issue et atteindre éventuellement un consensus. Donc, il y a de fortes chances qu’un ressortissant africain préside enfin l’OMC.





