Grâce à un programme pilote démarré il y a deux ans, 650 000 enfants au Malawi, Ghana et Kenya ont pu bénéficier du vaccin RTS, S. Celui-ci, s’est avéré être le seul à montrer son efficacité contre le paludisme chez les enfants.
D’après l’OMS, « le nombre d’enfants atteints dans cette période relativement courte indique une forte demande de la part de la communauté pour le vaccin ainsi que la capacité des programmes de vaccination des enfants de ces pays à administrer le vaccin selon un nouveau calendrier (4 doses jusqu’à l’âge de 2 ans environ) ».
À raison de ces quatre doses, le vaccin RTS,S affiche un taux de réussite de 39% chez les enfants atteints d’un paludisme simple et de 29% pour ceux atteints d’une forme sévère de la maladie.
Pour Fred Osei-Sarpong, chargé des vaccinations au bureau de l’OMS au Ghana, ce bilan est certes positif mais doit être poursuivi.
Il a été tout de même précisé par l’OMS, que la protection offerte par le vaccin antipaludéen RTS,S est plus améliorée lorsqu’elle est combinée aux interventions de lutte contre le paludisme et « a le potentiel de sauver des dizaines de milliers de vies par an ».
En octobre prochain, indique la RFI, se tiendra une consultation entre experts de santé, pour décider d’un déploiement plus large du vaccin anti-paludique compte tenu des ravages que cette maladie continue de commettre.





