Le Rwanda est peut-être le seul pays où l’on voit des vélos échapper aux embouteillages et transporter des personnes et des biens dans la capitale Kigali. Jusqu’à il y a quelques années, l’utilisation d’un vélo sur les routes goudronnées de Kigali était interdite, et bien souvent la police les saisissait imposant de lourdes amendes. Mais réalisant le potentiel de la bicyclette, non seulement en tant que mode de transport moins cher, mais aussi en raison de son caractère non-polluant et de sa contribution à la santé publique, les autorités ont levé l’interdiction.
Le même gouvernement qui interdisait leur utilisation il y a quelques années les promeut désormais comme un mode de transport écologique en milieu urbain. La levée de l’interdiction de circuler à bicyclette, celle-ci est devenue une source de revenus lui permettant de subvenir aux besoins des Rwandais. Les conducteurs de vélos-taxis ont maintenant formé un collectif, auprès duquel ils déposent chaque jour 500 francs rwandais (0,5 $) à 1 000 francs rwandais (1 $) de leurs revenus. Cette somme est utilisée pour couvrir leurs frais de sécurité sociale.
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