Pour conserver un savoir-faire unique, ces femmes se sont réunies en coopérative à N’Djamena pour tisser le coton comme le faisaient leurs parents. Des pièces faites à la main très prisées dans les années 1990, mais qui aujourd’hui sont abandonnées des clients. Elles tentent de faire survivre leur entreprise artisan

Un groupe de 45 tisseuses qui se battent comme elles peuvent pour la conservation de ce métier qu’elles voient comme un patrimoine. « Laisser mourir le tissage du coton, c’est perdre une part de l’héritage africain », dit l’une d’elles.
Cependant, le bâtiment qu’abrite cette coopérative menace de s’écrouler à tout moment. Le constat montre que la toiture est en mauvais état et les murs sont quasiment fissurés. Du coup, les femmes de cette coopérative sont prises de peur. Malgré qu’elles ont tiré la sonnette d’alarme, leur requête est sans suite. En attente de leur réponse, elles continuent de tisser comme toujours.
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