Lors d’une session à la Chambre des représentants du Maroc, un député a expressément demandé que l’arbitre congolais Jean‑Jacques Ndala soit traduit en justice, accusant l’officiel de « collusion » ou de « manquements graves » ayant influencé le dénouement de la finale remportée 1‑0 par le Sénégal. « Il a fait voler en éclats notre rêve, il doit être jugé et condamné ici », a notamment déclaré l’élu à la tribune.
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Cette intervention, inhabituelle dans une assemblée politique, a alimenté une polémique qui dépasse le cadre sportif et relance le débat sur l’arbitrage en Afrique, alors que des décisions arbitrales ont été critiquées à plusieurs reprises tout au long de la compétition.
La Confédération africaine de football (CAF) a condamné les comportements inappropriés observés lors de la finale, en particulier les violences sur le terrain et dans les tribunes. L’instance a souhaité rappeler le respect des règles et de l’éthique sportive.
Sur les réseaux sociaux et dans la presse, la réaction du député marocain a suscité de nombreuses réactions, allant de soutien chez certains supporters frustrés à de vives critiques et moqueries chez d’autres qui estiment que le sport ne devrait pas être politisé.
Cette affaire reflète à quel point le football peut être un phénomène social et politique majeur, surtout dans des pays où la CAN représente bien plus qu’un simple tournoi sportif. Pour beaucoup, les décisions arbitrales — comme celles de cette finale — continueront d’être scrutées, tant par les acteurs du football que par les cercles politiques.







