Le troisième album studio d’Elage Diouf, un opus de onze titres, invite à un retour aux sources, en plus d’être une quête des carreaux manquants dans un puzzle d’une vie.
Il y aborde la richesse du parcours de l’évolution humaine, rappelle les vertus de l’homme.
Après Aksil (bienvenue), Melokan (reflets, images), Wutiko (une sorte de quête) parle de choses qui nous motivent et nous poussent à toujours se fixer de nouveaux objectifs.
Elage Diouf s’adresse à la jeunesse africaine qui désespérée, emprunte le chemin de l’immigration irrégulière. Wutiko, « Allez chercher, et ne rentrez tant qu’on n’a pas encore trouvé, c’est cette quête qui fonde l’album », dit l’artiste.







