Paru depuis le 19 mars dernier, « Neptune Terminus » de Youssoupha a su fait parler de lui. Les chiffres estimés à 3059 ventes physiques, 274 téléchargements et 2 419 streaming dès la première semaine en témoignent.
ON EST DONC DÉJÀ PLUSIEURS MILLIERS SUR NEPTUNE 🙌🏿
ET C’EST QUE LE DÉBUT…
5752 FOIS MERCI https://t.co/Dc2GNHkRZP— Youssoupha (@youssouphamusik) March 26, 2021
14 tracks, 9 solos, 5 feats, 2 clips… un bonheur. D’ailleurs, depuis quelques jours on voit des paroles extraites de ses chansons inonder la toile. Inutile alors d’expliquer à quel point ils tous excellents. Comme d’habitude, il est « à la hauteur de son environnement ».
JE SUIS PASSÉ CHEZ CLIQUE AVEC @clemovitch
C’EST DISPONIBLE MAINTENANT pic.twitter.com/8tWcNFUlte
— Youssoupha (@youssouphamusik) March 25, 2021
Mais on ne saurait parler de cet album sans mentionner son quatrième track : « Gospel ». Une pure merveille, « sur les gens qui l’entourent et sur lui-même, construite autour du thème de la prière ».
Sa mère, Son père, Imany sa fille, Naza, Jésus, Maître Gims, Thomas Sankara, Obama, sont tous des personnes auxquelles il a sollicité leurs prières le long du morceau. Ce choix n’est certainement pas anodin. Un clin d’oeil a également été fait aux violences policières et à Adama Traoré. Je n’imagine pas l’émotion de sa soeur Assa après avoir écouté ce son. « Qu’la police prie pour moi, j’ai peur de pas sortir indemne Comme Adama Traoré, étouffé jusqu’à c’qu’il crève », a t-il scandé.

Il clôture le son par « Je prie seulement quand tout va mal, sinon je fais la fête J’me bats pour briller mais, pour prier, j’ai toujours la flemme ». Plus d’un se sont surement retrouvé dans ces paroles crues, profondes mais vraies. Une plume sage et poétique. Du Youssoupha pur et dur.







