Décidément, la star montante du rap sénégalais avait raison de dire qu’il est au top. Son morceau « Ndaga » a fait le buzz dès sa sortie sur Youtube.
On le passe sur toutes les radios et les jeunes filles ne se lassent pas d’en faire des playbacks. D’ailleurs la TL221 a lancé le #NdagaChallenge qui consiste à faire des vidéos ou photos en tenues traditionnelles en faisant allusion à la chanson.
Da gniy Ndaga 🔥💃🏾💃🏾 pic.twitter.com/o2IUw2QgQh
— Moaning Myrtle 🕷 (@Bineta_Sakho_) December 11, 2020
J’ai essayé 🥺🥺🥺#ndagachallenge 🇸🇳 pic.twitter.com/JmtDhntkD7
— 🧡Fama Aldiaw🇸🇳❤️ (@AldiawFama) December 13, 2020
Kou meun neu def🔥#ndagachallenge🇸🇳 pic.twitter.com/FtPJdpkft2
— Marietou Diop (@MarietouDiop19) December 12, 2020
Sama participation si ndaga bi
Dama done diem dal 🥰#ndagachallenge pic.twitter.com/yIxMm0Shku— Ndack Ramos 🥺❤️ (@SallNdack) December 13, 2020
Je suis nulle en transition mais je vous montre🥺👉🏾👈🏾 pic.twitter.com/fMNcoVaUWe
— 𝓕𝓪𝓫𝓲💕 (@FaBiiRa2) December 13, 2020
♠️👑 pic.twitter.com/MnerRpzBrW
— 🇸🇳 καιρός 🇵🇸 (@absatou) December 12, 2020
Hey ✨❤️ pic.twitter.com/wa3fxHOQSX
— 𝓕𝓪𝓫𝓲💕 (@FaBiiRa2) December 13, 2020
S’il y a bien un élément sur lequel Samba Peuzzi se démarque c’est sa facilité à allier modernité et tradition. Du haut de ses 24 ans, il n’hésite pas à chaque fois que l’occasion se présente de faire dans ses clips des clins d’oeil à des chansons et/ou danses anciennes. Il montre ainsi son attachement à ses prédécesseurs.
Dans son clip Ndongo, l’instrumental du début est celui d’une chanson de feu Ndongo Lo, l’une des plus belles voix sénégalaises, qu’il idolâtre tant.
Le titre de son morceau « Cheikh et Marie » qui l’a lancé, peut aussi renvoyer à la fameuse chanson « Beugue dou Bagne » de Youssou Ndour dont les protagonistes s’appellent Cheikh et Marie.
Sa chanson Ndaga porte le titre d’une danse traditionnelle très réputée au Sénégal. Elle a fait rythmer plus d’une fois les parents et grands parents sénégalais. Le Ndaga, créé par le musicien Saloum Dieng, est une danse originaire de la région du Sine Saloum. Il s’appuie sur des rythmes apparus dans les années 60 avec le « xalam », sorte de luth sénégalais, et deux tambours, le junjung et le tama.
Bref, la chanson est top. Le seul hic c’est qu’on aurait voulu qu’il mette plus en avant l’élégance sénégalaise. D’ailleurs, les fans appellent à un remix du son où les filles seront vêtues d’habits traditionnels et non occidentaux.







