D’après un reportage de la RFI, « Au Congo Brazaville, l’agriculture comme secteur de diversification économique attire peu ». Pourtant, ce pays regorge d’un potentiel agricole inestimable, soit environ 10 millions d’hectares de terres arables auxquelles il faut rajouter une pluviométrie abondante. Fort de ce constat, les autorités veulent intensifier l’agriculture.
« On ne peut pas avoir une priorité qui n’est qu’une priorité des déclarations. Il faut qu’on passe des déclarations de nos autorités à leur concrétisation. C’est-à-dire, lorsqu’on lit le budget de l’État congolais, on doit sentir que le gouvernement est en train de révolutionner son agriculture par les moyens qu’on met à la disposition du secteur », a déclaré à la RFI, M. Ondoki, coordonnateur national du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale.
A ces fins, M. Ondoki préconise la mécanisation donc une agriculture plus moderne, des surfaces cultivables très grandes mais également un rendement fructueux qui s’obtient par l’amélioration de la qualité des sols et des semences agricoles utilisées.
Ces recommandations s’alignent avec celles effectuées par la Professeure titulaire à l’UCAD Yaye Kene Gassama, par rapport à la modernisation de l’agriculture.





