Le paysage politique bissau-guinéen a été marqué par une nouvelle période d’incertitude et de trouble à la suite d’une tentative de coup d’État menée par le général Horta N’Tam, ancien chef d’état-major de l’armée de terre. L’événement, qui a eu lieu récemment, intervient dans un contexte de forte instabilité politique récurrente dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.
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Les détails entourant cette tentative demeurent incomplets, mais l’acte principal a été la déclaration unilatérale du général Horta N’Tam, qui s’est désigné lui-même comme chef de l’État.
Selon les sources, le général, dont les motivations précises ne sont pas encore totalement élucidées, a agi sans le soutien visible d’une faction militaire importante et sans combat majeur rapporté. Cette action, par sa nature et son mode opératoire, a été qualifiée d’« étrange » par plusieurs analystes internationaux et observateurs locaux.
La Guinée-Bissau est historiquement sujette à l’instabilité, ayant connu plusieurs coups d’État réussis ou tentés depuis son indépendance en 1974. Cet événement met une nouvelle fois en lumière la fragilité des institutions civiles face à l’ingérence militaire.







