Le rappeur Kaaris a été jugé devant le tribunal correctionnel d’Évry (Essonne) suite à une plainte de son ancienne compagne pour violences conjugales. Malgré l’absence de la plaignante, le tribunal l’a condamnée à deux mois de prison avec sursis pour violation de domicile et dégradation. Kaaris a été relaxé après 1h30 de débats. L’audience a commencé avec un léger retard en raison de l’absence de la plaignante, ce qui a permis au rappeur de s’expliquer sur les accusations portées contre lui. Il a fermement nié avoir été violent envers les femmes et a souligné que de tels actes étaient contraires à ses valeurs en tant que père de famille.
A lire aussi : Damso se montre cryptique pour l’annonce de « Bēyāh »
La plaignante, qui avait été en relation avec Kaaris de 2007 à 2020 et est la mère de sa fille, l’accusait de l’avoir agressée en janvier 2021, alléguant des coups de pieds et de poings ainsi que l’arrachage d’ongles. Kaaris a réfuté ces accusations, affirmant que son ex-compagne avait illégalement pénétré chez lui en escaladant un mur. Bien que le parquet ait poursuivi l’artiste, il a plaidé en faveur de sa relaxe à l’audience, soutenant que le certificat médical présenté par la plaignante ne prouvait pas un lien entre les blessures alléguées et les violences présumées.
La défense de Kaaris s’est dite « satisfaite » de la décision du tribunal, tout en exprimant son amertume face à la procédure qui a terni la réputation du rappeur pendant un an, entraînant l’annulation de concerts. Une plainte pour « dénonciation calomnieuse » a été déposée par Kaaris en réponse à ces accusations.







