« Voyageur, » le nouvel album posthume d’Ali Farka Touré, le légendaire musicien malien, ravive l’héritage de cet artiste emblématique. Choisis par son fils, Vieux Farka Touré, et son producteur, Nick Gold, ces neuf titres inédits sont un hommage au génie de la musique malienne.
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Ali Farka Touré, décédé il y a seize ans, reste une figure vénérée de la musique africaine. Ses compositions voyagent à travers le temps et transcendent les générations. Cet album posthume, composé de sessions studio datant de plusieurs décennies, offre un aperçu brut de son talent. Il inclut des éléments inattendus, tels que des cris de techniciens et des amis passant en studio, des prières et même une collaboration inédite avec Oumou Sangaré, une autre grande voix du Mali.
Ce matériau brut, précieusement conservé par Nick Gold, a été transformé en un album auquel ont été ajoutés des chœurs et des riffs de cuivres par Pee Wee Ellis, l’ancien saxophoniste de James Brown, qui avait précédemment travaillé avec Ali Farka Touré.
Le titre de l’album, « Voyageur, » rend hommage aux multiples facettes de l’artiste, qui était bien plus qu’un musicien. Il était également agriculteur, sorcier, archiviste, pacificateur, chauffeur, pilote de pirogue-ambulance, ingénieur du son de la radio du Mali, et bien plus encore.

Le voyage était au cœur de l’œuvre d’Ali Farka Touré, car il avait exploré les paysages et les cultures de son pays, capturant leurs sons et leurs histoires. De retour chez lui, il transformait ces expériences en musique intemporelle. Son héritage musical continue de transcender les frontières et les générations.







